Cheerleader Kim
Si vous passez un peu de temps à vous distraire sur les shorts proposés par YouTube, vous n'aurez pas manqué les prestations des cheerleaders coréennes. Ce sont des escouades d'encouragement de leur équipe de baseball et peut-être d'autre sport - je n'ai pas poussé l'étude - comme le font les pom-pom girls américaines, mais au lieu d'en mettre trente ou quarante, elles se suffisent d'un effectif réduit de quatre à sept, à ce que j'ai pu compter.
Moins sexualisée que celle de leurs sœurs poussées au maïs, la prestation coréenne est millimétrique dans sa chorégraphie parlante, cadencée à la demi-seconde comme la montre du torpilleur. Après en avoir vu quelques unes, c'est Kim Jung-won qui rassemble tous les suffrages par la précision du minaudage et l'énergie des postures et suggestions ; en particulier un déhanché augmenté, difficile à faire quand on remplit le short.
Voici la courte vidéo choisie dans l'escouade de KT WIZ (il y en a d'autres) :
Au naturel, elle est bien aussi :
Le cheerleading coréen est une discipline sportive et de spectacle très populaire, nous dit l'IA ; notamment dans la Ligue de baseball où elle sert à dynamiser les matchs avec des chorégraphies inspirées de la K-pop. Ces équipes, affiliées à des agences de cheerleading, jouent un rôle central dans l'émotion des supporters, combinant précision technique et charisme.
Récemment, ce domaine a connu une viralité mondiale grâce à la danse "Pikki Pikki", popularisée par les cheerleaders du KIA Tigers depuis 2022. Cette chorégraphie simple et entraînante, accompagnée de leur style "blasé" ou faussement désinvolte, a dominé TikTok et attiré l'attention internationale.
Les figures emblématiques de cette scène incluent Lee Jueun, Kim Jung-won, Lee Dahye et Kim Haeri (ex-idole K-pop). Bien que le salaire de base des cheerleaders régulières soit souvent modeste (payé à la journée), les starlettes peuvent générer des revenus importants grâce aux partenariats et à leur influence sociale numérique.
Moins sexualisée que celle de leurs sœurs poussées au maïs, la prestation coréenne est millimétrique dans sa chorégraphie parlante, cadencée à la demi-seconde comme la montre du torpilleur. Après en avoir vu quelques unes, c'est Kim Jung-won qui rassemble tous les suffrages par la précision du minaudage et l'énergie des postures et suggestions ; en particulier un déhanché augmenté, difficile à faire quand on remplit le short.
Voici la courte vidéo choisie dans l'escouade de KT WIZ (il y en a d'autres) :
Au naturel, elle est bien aussi :
Le cheerleading coréen est une discipline sportive et de spectacle très populaire, nous dit l'IA ; notamment dans la Ligue de baseball où elle sert à dynamiser les matchs avec des chorégraphies inspirées de la K-pop. Ces équipes, affiliées à des agences de cheerleading, jouent un rôle central dans l'émotion des supporters, combinant précision technique et charisme.
Récemment, ce domaine a connu une viralité mondiale grâce à la danse "Pikki Pikki", popularisée par les cheerleaders du KIA Tigers depuis 2022. Cette chorégraphie simple et entraînante, accompagnée de leur style "blasé" ou faussement désinvolte, a dominé TikTok et attiré l'attention internationale.
Les figures emblématiques de cette scène incluent Lee Jueun, Kim Jung-won, Lee Dahye et Kim Haeri (ex-idole K-pop). Bien que le salaire de base des cheerleaders régulières soit souvent modeste (payé à la journée), les starlettes peuvent générer des revenus importants grâce aux partenariats et à leur influence sociale numérique.
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